dimanche 27 juillet 2008

Ta shan



En quittant le travail samedi vers les 14h00, j’ai été frappé par le bleu du ciel. Un bleu que l’on a pas souvent l’occasion d’observer ici. Je n’y aurai prêté aucune attention si je venais juste d’arriver à Yantai. Mais après quelques mois, je réalise que l’air est en permanence brumeux, la visibilité elle, rarement bonne. Très souvent il n’est pas possible de voir le chantier depuis mon appartement (distance : 6 kilomètres seulement). J’ai donc été frappé par ces conditions exceptionnelles : Il était possible de voir très distinctement la pagode perchée sur la montagne « Ta shan », montagne située derrière la ville. J’y étais monté une fois, un jour normal, un jour brumeux et j’avais été un peu déçu par la vue.
Arrivé chez moi hier, je me suis changé en 4eme vitesse, et ai sauté sur mon vélo, appareil dans le sac à dos. Cette montagne est haute de 340 mètres et est située dans un grand parc, ses flancs sont couverts d’une forêt. Pour accéder au sommet, plusieurs possibilités, quelques sentiers, un vieux télécabine (oui, oui comme au ski) ou une petite route. J’ai opté pour cette dernière solution. La pente, par certains endroits, est raide, plus raide que les pires portions qui montent à « Huchon » pour ceux qui connaissent. Essoufflé, en sueur, je suis arrivé au sommet. Le paysage ne m’a pas déçu, même si les nuages se faisaient déjà plus nombreux : Point de vue !

vendredi 25 juillet 2008

Exercice matinal




Mes journées de travail étant relativement longues je n’ai pas trop l’envie de faire du sport les soirs. J’ai donc essayé de m’y mettre le matin! Si la chine est un pays immense, très étendu d’est en ouest, il n’y a bizarrement qu’une seule et même heure pour tous. A l’ouest le soleil se lève donc relativement tard mais il se couche tard le soir. A l’est c’est l’inverse. A 5h00 je me levais la premiere fois. A cette heure ci il fait déjà grand jour. Après avoir eu la chance d’assister à un magnifique levé de soleil derrière les nuages j'étais à 5h15 dans la rue. J’enfourchais mon vélo, trois coups de pédale, hop direction plein est, par le bord de mer. Quelle surprise de voir autant de personnes s’adonnant à leurs activités matinales !!! Course à pied, nage, vélo, Tai chi … Une personne jouait même d’un sabre traditionnel chinois, une autre de la flûte.

Hum


Le symbole allumé tous les deux ans au sommet d’un mont grec était censé passer à Yantai. Lors de mon arrivée j’avais cru comprendre qu’il serait de passage mais, malheureusement pour nous, qu’en semaine. Trois semaines avant l’échéance, j’avais vu à mon réveil un exercice particulier sous mes fenêtres : Dépose de barrières le long de la mer avant de les remettre sur un camion. J’avais fait le lien avec l’événement aidé par les décorations d’un lampadaire aux couleurs de la torche. Il s’agissait d’un entraînement pour le passage de la flamme!
Puis mes collègues avaient annoncés que finalement, bonne surprise, elle passerait dimanche, dans dix jours !!!??? Parfait! J'avais pas cherché à comprendre, j’aurai vue imprenable sur l’événement !
Trois jours avant son passage, déception! L’événement est annulé ! Pourquoi ? Agenda trop serré entre la ville précédente et la ville suivante. Hum.
Un collègue a fait le déplacement samedi pour essayer d’assister à son passage. Il a annoncé à son retour que le parcours au centre ville avait été annulé et qu'il lui avait été impossible de connaître le nouveau.

jeudi 3 juillet 2008

Sur la route du travail

Les matins c’est un chauffeur qui nous conduit au travail. Pas un chauffeur à casquette noire et gants blancs non, pas de limousine personnelle non plus … bien souvent on est 5 dans une voiture qui ne paye pas vraiment de mine.

Depuis mon appartement, pour rallier le chantier il faut passer par le centre ville. Le trajet est assez sympathique : Un des deux axes principaux est actuellement en chantier, le plus rapide et éviter ainsi dans la limite du possible les embouteillages c’est de prendre les petites rues.

7h45 c’est parti, notre voiture se joint au flot d’automobiles, de scooters, de tricycles et de vélos. Les rues empruntées sont bordées d’arbres. La plupart des boutiques sont encore fermées mais la rue elle, est déjà bien vivante : A certains endroits les marchants de fruit sont en place, venus en gros tricycles a moteur leurs remorques sont pleines de pastèques. Les pêches, abricots, cerises et autres fruits sont disposés délicatement dans des panières sur le sol. Les marchants rêvassent, ou discutent entre eux. A côté, un parasol, une glacière et un brûleur et voilà une petite échoppe. La fumée qui s’en dégage baigne légèrement la rue. On y prépare le premier repas de la journée, des chinois prennent leur petit déjeuner sur le trottoir, assis sur des tabourets autours de petites tables. Partout autour on s’active, une jeune fille marche déjà sous son ombrelle pour se protéger du soleil, un jeune couple s’installe sur leur vélo, lui en selle, elle en amazone sur le porte bagage.

Intersection, on ralentit. La politesse au volant ici n’existe pas, si tu te montres aimable ce n’est pas une voiture que tu laisses passer mais la moitié de la ville ; il faut donc rien lâcher.

On repart, on dépasse une file de limousines noires arrêtées sur le coté, la ruelle derrière à gauche est enjambée par une grosse arche gonflable rouge, jaune, verte et bleue. Pas de doutes c’est un mariage, les feux d’artifices et pétards éclatent dix secondes après notre passage, on n’a pas aperçu la mariée. Le centre se rapproche, les piétons sont plus nombreux, les arbres eux disparaissent.

Pas plus d’amabilité avec les passants qu’avec les automobilistes, bien souvent ils se retrouvent isolés en pleine chaussée au milieu des flots de voitures qui se croisent. Les boutiques sont là un peu plus grosses et commencent à ouvrir. Devant celle ci, les vendeuses habillées en uniforme sont alignées en 4 rangées, et s’adonnent à leur exercice matinal, exercice qui se situe entre la danse, et l’aérobic.

On tourne à droite, on suit de loin un camion citerne qui, pour nettoyer la rue, asperge d’eau, la chaussée, une partie du trottoir, et les pieds des piétons. Rires pour certains, jurons - sans doute - pour d’autres, ils regardent le camion indélicat s’éloigner en aspergeant d’autres passants.

Le centre ville est passé, la vitesse augmente. La conduite ici, c’est le far ouest. La seule règle qui semble prévaloir est la suivante : Si tu donnes le temps aux autres conducteurs de réagir, tout t’est permis : Queues de poisson, feux rouges, trafic à contre sens …

Les changements de files sont incessants, il n’y a à vrai dire plus réellement de files. Les avertisseurs sonores sont utilisés fréquemment, on avertit le tricycle qui avance au ralenti sur la file de gauche, on avertit la voiture qui s’engage sur la voie sans prendre garde, on avertit la voiture de police qu’on va la dépasser par la droite ... On longe la zone portuaire poussiéreuse, et les nombreux bâtiments en construction qui lui font face. On passe le pont qui donne accès à la presqu’île, encore un bon kilomètre et l’on arrive au chantier. Avant d’atteindre ses portes, c’est le même spectacle de marchants, de petites échoppes ambulantes et de fumée, on rentre sur le parking. Je lance un « Xiè xie » au chauffeur, le travail peut commencer.

samedi 14 juin 2008

Duanwu festival

Lundi dernier, le 09 juin, c’était le Duanwu festival, festival des « bateaux dragons », jour férié en Chine. Les bateaux dragons sont de longues pirogues propulsées par une vingtaine de rameurs, dirigées par un barreur et mises en rythme par un batteur, qui placé à la proue de l’embarcation, donne la cadence avec son tambour. A l’occasion de ce festival des compétitions de bateaux dragons sont organisées. Comme ce sont des embarcations de rivières ou d’eaux intérieures je n’en ai pas vu ici.
Mais cette fête est également l’occasion de préparer et de manger les fameux Tzung Tzu, papillotes de riz préparées dans des feuilles de bambou.
Quelques jours avant cette date j’ai eu la surprise de découvrir devant ma porte une plante fraichement arrachée. S’il n’y avait pas eu ce délicat petit ruban rouge nouant ses trois tiges, j’aurai cru que celle-ci n’était autre qu’une mauvaise herbe d'une jardinière d’un de mes voisins et qui était tombée devant ma porte dans sa route vers le vide ordure…
Mais non! Après investigation cette plante est une absinthe asiatique. Je ne suis pas sur de la traduction en français mais en anglais c’est de l’ « asiatic wormwood », 艾蒿 en chinois… Cette plante, brulée, éloigne les moustiques et autres insectes, offerte, c’est un souhait de sécurité, de santé.

samedi 7 juin 2008

Propreté des rues et crachats

Cécile et Aude, entre autres, me demandaient ce qu’il en était de la propreté dans les rues. A mon avis Aude c’est bien plus propre que Nasik et l’Inde en général même si je n'y suis jamais allé. Ici ou à Dalian les axes principaux sont presque impeccables, non pas que les Chinois ne jettent absolument aucun détritus par terre mais parce que les rues sont nettoyées par des agents. Les rues de secondes importances sont un petit peu moins net mais il n’y a la plupart du temps, rien de bien choquant. Je ne me suis pas encore aventuré dans les impasses et les coupes gorges je ne peux donc pas vous dire ce qu’il en est. J’ai été un peu surpris la semaine dernière de voir des personnes trier un gros container d’ordure, en pleine rue. Les raisons ? Sans doute pour récupérer des matériaux et les revendre par la suite à des personnes les recyclant.
Les crachats. Oui les Chinois crachent assez fréquemment, les hommes bien plus que les femmes. Lorsqu’ils sont à l’intérieur il me semblent qu’ils ont la délicatesse d’aviser une poubelle comme cible. Au restaurant, je ne sais quelles sont les règles, mais il semble normal de cracher les os, arêtes de poisson ou autres sur le sol. Est-ce bien vu à toute adresse? La, je ne saurai pas vous dire!
Il semble tout de même que cette habitude soit combattue. On peut parfois voir si l'on est attentif de timides panneaux sur les trottoirs demandant aux piétons de ne pas cracher. Rien à voir avec Singapour où les fautifs risquent 1000 dollars d'amende pour un jet de salive sur le béton mais cette habitude, en Chine est peut être en train de disparaitre.

dimanche 1 juin 2008

Le Plombier Chinois


Mon déménagement s’est fait avant que toutes les « finitions » soient terminées. Lors de la prise des clefs vendredi soir, le propriétaire m’avait fait savoir que la climatisation serait installée mardi prochain. Etant donné qu’il n’y a pas pour le moment de grosses chaleurs à Yantai je n’y voyais aucun problème. Le lendemain le propriétaire me demandais s’il pouvait avancer ces travaux et les effectuer le lendemain (dimanche donc), parfais! Nous avions rendez vous à 13 :00.
12 :45, on frappe à ma porte, deux personnes se présentent et me montrent deux gros cartons derrière eux, c’est sans aucun doute les installateurs de la clim’. Ils savent apparemment ce qu’ils doivent faire, ils s’attaquent immédiatement aux travaux… 20 minutes plus tard, le père de mon propriétaire - oui j’ai oublié, celui que j’appelais propriétaire auparavant est en fait son père, l’appartement est à son fils, un garçon de 11 ans. Le père du propriétaire, que je nommerais Zhang, arrive, accompagné de sa femme : La mère du propriétaire donc, qui sert de traductrice et que j’appellerais Aysha.
Ils entrent avec une fontaine sous les bras. L’eau du robinet n’étant pas potable, chaque foyer est équipé d’une ou de plusieurs fontaines, qu’il faut recharger avec de grosses bonbonnes transparentes d’une quinzaine de litres. Ils m’annoncent que ma connexion à Internet sera installée dans l’après midi. Impeccable! Je ne pensais pas que ça irait aussi vite. En Allemagne j’avais attendu un bon mois avant d’être connecté!
Je profite du fait qu’ils soient la pour demander à Aysha de m’aider : Ma machine à laver - que j’essayais de faire tourner à vide m’indique un embêtant « Err5 ». Le manuel d’utilisation n’étant qu’en chinois je n’en comprends pas la cause. Elle parcourt rapidement le manuel et diagnostique la raison : l’alimentation d’eau n’est pas ouverte. Hum… Le programme repart. Nous essayons de l’interrompre (il reste encore une bonne heure avant sa fin), ça ne semble pas possible. Je tape quelques mots sur mon PC, vais voir les deux ouvriers, on frappe. Zhang laisse entrer deux personnes, manifestement les installateurs d’Internet. Je me replonge dans l’écran de mon PC. Une fois féminine m’en extirpe, c’est la « manager » du bâtiment qui est venue parler avec Zhang et Aysha. Si j’ai le moindre problème, je sais maintenant que je peux la contacter.
Ca ne faisait pas une heure qu’Aysha et Zhang étaient arrivé que l’on frappe à nouveau : Un jeune homme entre : Le logo sur son bleu de travail ne trompe pas : Le réparateur de machine à laver !!!!
- Est il normal que l’on ne puisse pas interrompre un programme lorsqu’on le souhaite ???
Il se penche sur le possible problème. Tout semble en ordre, la machine fonctionne parfaitement, il se retire.

Je suis scié !!! Devant tant d’efficacité je me dis que c’est peut être après tout le moment de mettre le gros problème de l’appartement sur la table : L’écoulement des eaux n’est pas très bon dans la salle de bain. Le plombier est appelé. Ce ne sera cependant pas lui le prochain à se présenter mais … un serrurier. Zhang n’est pas satisfait de la serrure de la porte …
Le plombier arrive on me donne deux moyens de résoudre le problème. J’opte pour la seconde solution qui sera la plus longue, deux ou trois jours : Il faut tout de même que le ciment sèche!! Je ne sais pas ce qu’il en est de la qualité de son travail, mais le plombier chinois est en tout cas disponible bien plus rapidement que le plombier français…On était aujourd’hui, dimanche

J'ai trouvé un appart'!!!



Ca y est j’ai déménagé !!!
Je désespérais un peu, je n’étais pas emballé par mes dernières visites, notre secrétaire qui m’a aidée dans ma recherche, ou plutôt qui recherchait pour moi, s’était fait appeler par un de nos responsables de district afin qu’elle mette fin au plus vite à la facture d’hôtel qui s’allongeait... Tout cela ne présageait rien de bon...
Mais ça y est j’ai enfin trouvé un appartement que j’apprécie! Un peu dans le style de celui que j’avais à Hamburg, pour ceux qui m’y ont rendus visite : trois murs, une baie vitrée, mais sans vis-à-vis cette fois, et une vue autrement plus sympathique ! Deux photos parleront plus que toute description …

vendredi 23 mai 2008

Pourquoi par dela les chemins blancs

Pourquoi???
Si vous connaissez un peu le village ou j’ai grandi, vous savez peut être que « les chemins blancs » c’est la zone non boisée de la commune qui domine en quelques sorte la vallée ou se trouve Sainte Hélène. On y accède en allant tout d’abord à « Chaumont » et en prenant un chemin en légère pente au début mais qui vite devient bien raide. Ce chemin est de couleur claire, le nom ne doit pourtant pas provenir de là… Lorsqu’étant jeune, j'y montait. Il me semble que l’on dit monter sur les chemins blancs. Lorsque j'y montait donc à de rares occasions, que se soit avec Georges ou Patrice, ou bien avec papa on ne restait que dans la partie non boisée, on ne pénétrait que très rarement dans la forêt.
Cette forêt était pour moi inhospitalière, un peu infranchissable. Les chemins blancs étaient donc pour moi une porte, avec derrière l’inconnu.

En route pour Dalian

C’est la troisième fois que je vais à Dalian… La première c’était à mon arrivée en Chine pour les formalités de Visa. La seconde pour une réunion / team building de toute la zone nord de l’entreprise. Aujourd’hui c’est pour me présenter devant un fonctionnaire afin de faire avancer ma demande d’import (quelques cartons en provenance de Norvège contenant tout ce que jugeais nécessaire d’apporter…). Le fonctionnaire me lâchera comme les autres que je ne ressemble pas à la photo de mon passeport - je me suis fait couper les cheveux – il me demandera de signer un formulaire et me laissera repartir avec la personne m’accompagnant qui me servait d’interprète.
Pour ce trajet comme pour tous les précédant j’ai décidé de prendre le ferry, 6h30 pour traverser le détroit qui ferme la baie de Bohai. En avion il faut environ 45 minutes mais le ferry c’est plus sympathique surtout par mer d’huile.
L’embarquement se fait presque en pleine ville. Quitter un port est toujours un petit spectacle en soi : Attroupement sur le pont, photos … Exactement a l’heure prévue, le bateau s’extirpe du quai. Il laisse, le temps de sa rotation, les grues de déchargement et la flotte d’épaves rouillées, amarrées en pointille devant le quai. Doucement le bateau laisse sur tribord, perché sur sa petite colline boisée, un des symboles de Yantai ; son phare, et la ville derrière lui. Puis il prend de la vitesse. Lorsque l’on est trop loin de la ville tout le monde passe sur bâbord ou la côte y est encore proche. On y voit le chantier naval. Avec son immense pont et la colline derrière aux couleurs rougeâtres et couverte de végétation basse, on pourrait se croire un court instant à La Ciotat…
Ce qui est curieux, c’est que parmi ce décor, il n’y a pas de goélands, j’en ignore la raison. A l’époque où j’essayais de rassembler des informations sur Yantai avant de venir m’installer ici, il me semble que j’étais tombé sur un forum qui abordait ce fait. Une personne affirmait en avoir vu un, un jour… Cet oiseau est bel et bien présent en Chine car quelques miles plus au Nord, à Dalian, il vient accueillir les bateaux en approche comme le font sans doute tous les goélands du monde.

mardi 20 mai 2008

20 lettres

A for Apple - La province ou se situe Yantai est réputée pour ses cultures maraichères et fruitières, et en particulier ses pommes.

B comme Bicyclette - Le stéréotype des rues chinoises parcourues par des millions de chinois a bicyclette??? Non, en tout cas plus à Yantai ! Ce temps est révolu!

C comme Cerf-volant - Le long de la mer les samedis et dimanches, ils sont nombreux s’élancer dans le ciel. Inventés en Chine, cela fait plus de 2000 ans qu’ils volent dans le ciel chinois.

D for Dog - On mange beaucoup de fruits de mer a Yantai, on peut peut etre trouver quelques restaurant coréens qui servent des plats a base de chien...

E comme …

F comme Feux d’artifice - Tous les jours, en plein jour comme en soirée, ici leur bruit est plus important que leur effet visuel …

G for Great Green Wall - La grande muraille verte sera sensée stopper l’avancée du désert de Gobi : D’une longueur de plus de 4500 km elle ne devrait pas être terminée avant 50 ans…

H comme Han - Il s’agit de l’ethnie majoritaire du pays, prêt de 91% de la population est Han.

I comme …

J comme Jeux Olympiques - La flamme devrait faire étape à Yantai au mois de juillet.

K comme Karaoké - Je suis en Chine depuis à peine plus d’un mois et ai déjà chanté à 4 occasions…

L comme R - Ces deux lettres prononcées par des chinois donnent le même son : Je m’appelle Bou-lou-no.

M comme Mandarin - Le mandarin est la langue la plus parlée dans le monde (836 millions de locuteurs). C’est la langue du Nord et du Nord est de la Chine, c’est donc celle de Yantai.

N comme Nain - Petit les chinois du nord ?? Encore une fausse idée.

O comme Oolong - Thé célèbre de Chine se trouvant entre le thé vert et le thé noir.

P comme Pollution - Yantai est une ville avec sont lot de voitures, d’usines … Le « smog » est presque tous les jours présent sur la ville.

Q comme Qingdao - Port de la même province que Yantai, célèbre pour sa bière, il accueillera les épreuves de voile des prochaines olympiades.

R comme Renminbi (RMB) - Monnaie chinoise signifiant littéralement monnaie du peuple.

S comme Shandong - Le gouvernement Chinois compte 23 provinces, 5 régions autonomes, 4 municipalités et 2 régions d’administrations spéciales. Shandong ou se situe Yantai est une des provinces située au nord est de la Chine.

T comme Trafique - En France on apprend aux enfants de regarder d’abord à gauche puis droite avant de traverser… Ici mieux vaut regarder en permanence des deux cotés.

U comme …

V comme Volant - Projectile utilisé au badminton, sport très populaire ici comme peu l’être le tennis de table …

W for Wine - Le vignoble de la région de Yantai est un des plus gros de Chine.

X comme …

Y for Yellow sea - Yantai se situe aux confins de la Baie de Bohai et de la mer Jaune.

Z comme …

lundi 12 mai 2008

Communiquer

Quitté le travail il me faut communiquer un minimum : Mes communications sont principalement a but alimentaire.
Chaque repas pris au restaurant est une expérience unique bien pimentée par mon régime : La chose pourrait être relativement facile mais je ne mange pas de viande et c’est l’information difficile à faire passer.
Au début, peut-être aidé par la chance, la chose était assez aisée : Menus avec des photos ou parfois même traduction en anglais !
La chose s’est corsée lors de mon arrivée à Yantai ou les menus étaient beaucoup moins « bavards ». J’avais eu l’idée de me faire traduire « je suis végétarien »… La traduction égarée je me lançais alors dans des dessins de poulets, de vaches, de cochons, de carottes, de salades … Devant des serveuses amusées ou bien embarrassées, s’évertuant à me poser des questions sans doute basiques mais en mandarin.