Arrivé chez moi hier, je me suis changé en 4eme vitesse, et ai sauté sur mon vélo, appareil dans le sac à dos. Cette montagne est haute de 340 mètres et est située dans un grand parc, ses flancs sont couverts d’une forêt. Pour accéder au sommet, plusieurs possibilités, quelques sentiers, un vieux télécabine (oui, oui comme au ski) ou une petite route. J’ai opté pour cette dernière solution. La pente, par certains endroits, est raide, plus raide que les pires portions qui montent à « Huchon » pour ceux qui connaissent. Essoufflé, en sueur, je suis arrivé au sommet. Le paysage ne m’a pas déçu, même si les nuages se faisaient déjà plus nombreux : Point de vue !
dimanche 27 juillet 2008
Ta shan
Arrivé chez moi hier, je me suis changé en 4eme vitesse, et ai sauté sur mon vélo, appareil dans le sac à dos. Cette montagne est haute de 340 mètres et est située dans un grand parc, ses flancs sont couverts d’une forêt. Pour accéder au sommet, plusieurs possibilités, quelques sentiers, un vieux télécabine (oui, oui comme au ski) ou une petite route. J’ai opté pour cette dernière solution. La pente, par certains endroits, est raide, plus raide que les pires portions qui montent à « Huchon » pour ceux qui connaissent. Essoufflé, en sueur, je suis arrivé au sommet. Le paysage ne m’a pas déçu, même si les nuages se faisaient déjà plus nombreux : Point de vue !
vendredi 25 juillet 2008
Exercice matinal
Hum
Puis mes collègues avaient annoncés que finalement, bonne surprise, elle passerait dimanche, dans dix jours !!!??? Parfait! J'avais pas cherché à comprendre, j’aurai vue imprenable sur l’événement !
Trois jours avant son passage, déception! L’événement est annulé ! Pourquoi ? Agenda trop serré entre la ville précédente et la ville suivante. Hum.
Un collègue a fait le déplacement samedi pour essayer d’assister à son passage. Il a annoncé à son retour que le parcours au centre ville avait été annulé et qu'il lui avait été impossible de connaître le nouveau.
jeudi 3 juillet 2008
Sur la route du travail
Les matins c’est un chauffeur qui nous conduit au travail. Pas un chauffeur à casquette noire et gants blancs non, pas de limousine personnelle non plus … bien souvent on est 5 dans une voiture qui ne paye pas vraiment de mine.
Depuis mon appartement, pour rallier le chantier il faut passer par le centre ville. Le trajet est assez sympathique : Un des deux axes principaux est actuellement en chantier, le plus rapide et éviter ainsi dans la limite du possible les embouteillages c’est de prendre les petites rues.
7h45 c’est parti, notre voiture se joint au flot d’automobiles, de scooters, de tricycles et de vélos. Les rues empruntées sont bordées d’arbres. La plupart des boutiques sont encore fermées mais la rue elle, est déjà bien vivante : A certains endroits les marchants de fruit sont en place, venus en gros tricycles a moteur leurs remorques sont pleines de pastèques. Les pêches, abricots, cerises et autres fruits sont disposés délicatement dans des panières sur le sol. Les marchants rêvassent, ou discutent entre eux. A côté, un parasol, une glacière et un brûleur et voilà une petite échoppe. La fumée qui s’en dégage baigne légèrement la rue. On y prépare le premier repas de la journée, des chinois prennent leur petit déjeuner sur le trottoir, assis sur des tabourets autours de petites tables. Partout autour on s’active, une jeune fille marche déjà sous son ombrelle pour se protéger du soleil, un jeune couple s’installe sur leur vélo, lui en selle, elle en amazone sur le porte bagage.
Intersection, on ralentit. La politesse au volant ici n’existe pas, si tu te montres aimable ce n’est pas une voiture que tu laisses passer mais la moitié de la ville ; il faut donc rien lâcher.
On repart, on dépasse une file de limousines noires arrêtées sur le coté, la ruelle derrière à gauche est enjambée par une grosse arche gonflable rouge, jaune, verte et bleue. Pas de doutes c’est un mariage, les feux d’artifices et pétards éclatent dix secondes après notre passage, on n’a pas aperçu la mariée. Le centre se rapproche, les piétons sont plus nombreux, les arbres eux disparaissent.
Pas plus d’amabilité avec les passants qu’avec les automobilistes, bien souvent ils se retrouvent isolés en pleine chaussée au milieu des flots de voitures qui se croisent. Les boutiques sont là un peu plus grosses et commencent à ouvrir. Devant celle ci, les vendeuses habillées en uniforme sont alignées en 4 rangées, et s’adonnent à leur exercice matinal, exercice qui se situe entre la danse, et l’aérobic.
On tourne à droite, on suit de loin un camion citerne qui, pour nettoyer la rue, asperge d’eau, la chaussée, une partie du trottoir, et les pieds des piétons. Rires pour certains, jurons - sans doute - pour d’autres, ils regardent le camion indélicat s’éloigner en aspergeant d’autres passants.
Le centre ville est passé, la vitesse augmente. La conduite ici, c’est le far ouest. La seule règle qui semble prévaloir est la suivante : Si tu donnes le temps aux autres conducteurs de réagir, tout t’est permis : Queues de poisson, feux rouges, trafic à contre sens …